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Les écarts de qualité entre les écoles de conduite

Les écarts de qualité entre les écoles de conduite

Il existe d’énormes différences dans la qualité des auto-écoles. Il est difficile de déterminer exactement quels facteurs déterminent si une auto-école est bonne ou mauvaise.

Pourquoi s’agit-il d’un écart de qualité entre les différentes écoles de conduite

De nombreuses recherches ont été menées sur les facteurs qui déterminent la qualité de la formation des conducteurs, et la conclusion la plus constante est que la quantité de pratique dans les tâches de conduite pertinentes est un facteur très important. Le manque d’expérience de conduite est probablement la principale raison pour laquelle les jeunes conducteurs échouent à leurs examens de conduite ou sont surreprésentés dans les statistiques des accidents. Cela donne à penser que les auto-écoles ayant d’excellents antécédents de conduite génèrent plus d’expérience de conduite chez leurs élèves, bien que cela n’ait pas fait l’objet d’une enquête appropriée. Cette constatation suggère que ce n’est généralement pas une très bonne idée de s’inscrire à des cours qui promettent de réussir l’examen en une semaine seulement (cours accélérés).

Il suggère également qu’un permis d’apprenti conducteur où les jeunes conducteurs sont supervisés par un conducteur expérimenté et doivent beaucoup pratiquer alors qu’ils ne sont autorisés à conduire que dans des circonstances favorables (par exemple seulement pendant la journée) est probablement une bonne idée. Il n’a jamais été prouvé que la supervision par des instructeurs professionnels se traduit par de meilleurs conducteurs ou des taux de réussite plus élevés aux examens, comparativement à la supervision par les parents. Dans l’ensemble, une pratique approfondie avant l’examen de conduite semble être le facteur le plus important.

Cherchons-nous vraiment la qualité pour la conduite

Il est clair que la qualité de l’auto-école est un facteur important qui influe sur le choix d’une auto-école par un apprenant conducteur. Dans la plupart des pays, il est difficile pour un client de savoir quelle école de conduite est la meilleure. Aux Pays-Bas, environ 7 750 auto-écoles ont été enregistrées en 2012. Tous les moniteurs d’auto-école doivent être titulaires d’un permis de conduire et tous ont suivi une formation approfondie pour devenir moniteur agréé. Pour passer l’examen de conduite, il faut en moyenne 40 leçons (une heure par leçon) en voiture d’apprentissage sur la voie publique. L’instructeur détermine quand l’apprenant conduit assez bien pour avoir une bonne chance de réussir l’examen. Pourtant, année après année, le taux de réussite moyen à l’examen de conduite (première fois) est de 50 %.

Aux Pays-Bas, les taux de réussite des auto-écoles sont accessibles au public sur le site web de l’institut d’examen (CBR). Ces numéros sont mis à la disposition du public et sont utilisés par les apprentis conducteurs pour choisir une école de conduite. Un certain nombre d’auto-écoles obtiennent régulièrement des notes élevées, tandis que d’autres auto-écoles obtiennent régulièrement de mauvais résultats au chapitre du taux de réussite. Ce qu’est une bonne auto-école est une question de définition de cours, mais définissons une bonne auto-école comme une auto-école où plus de 75 % de tous les élèves réussissent leur premier examen de conduite. Sur un large échantillon d’auto-écoles, environ 12,5 % de l’ensemble des auto-écoles peuvent être qualifiées de bonnes, selon cette définition. Si l’on définit une auto-école médiocre comme une auto-école où seulement 25 % de tous les élèves réussissent leur examen la première fois, on peut considérer qu’environ 17,5 % de toutes les auto-écoles sont médiocres. 70% de toutes les auto-écoles sont alors moyennes.

Les écarts de qualité entre les écoles de conduite

Quelles sont les bonnes auto-écoles

Les bonnes auto-écoles attirent généralement un grand nombre d’apprentis conducteurs. Ils s’en sortent bien économiquement, tandis que les auto-écoles pauvres luttent pour survivre, en général, sur ce marché très concurrentiel. Bien sûr, il y aura toujours une répartition normale des taux de réussite où il y aura des auto-écoles relativement bonnes et relativement mauvaises, mais un pourcentage de réussite inférieur à 25 % est faible selon les normes néerlandaises, où un taux de réussite de 50 % est considéré normal. Ces auto-écoles peuvent tirer de grands avantages de l’utilisation d’un simulateur de conduite automobile pour accroître le niveau de pratique et d’automatisation des tâches chez leurs élèves. La qualité de la formation des conducteurs de ces auto-écoles s’en trouve améliorée, car le programme de formation sur simulateur, comme celui-ci, favorise l’automatisation des tâches et une pratique approfondie des tâches de conduite pertinentes. On s’attend à ce que cela augmente le taux de réussite et attire ainsi plus de clients.

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